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mercredi 25 février 2009

Message

Depuis Jeudi, je ne touche pas terre...
Quelques petites modifs encore à venir, mais voilà un site qui me correspond bien.
Déjà deux demandes de devis ...

A consommer et diffuser sans modération

http://www.hubert-jacquier.com

Bizzybizz
Hélène






From Pearls album - 1




Message

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Un élève m'a adressé le message suivant :

"Nous louons 24 rue Etex à Paris XVIII ème, 6 ème étage sans ascenseur, une chambre de 12 m², toilette, salle de bain séparée, cuisinette.
Exposition plein sud avec balcon. 425 € charges comprises.
Métro ligne 13 et 12. Bus 95, 80, 81 et 31"

Si l'un de vous est intéressé(e) merci de m'avertir pour que je vous mette en contact.
A la semaine prochaine
Patricia

(Photo: Jean)


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lundi 23 février 2009

Sneetches

Voici une histoire racontée par Pema Chödrön.


Laos (photo: Jean)

La race supérieure, ceux auxquels tout le monde aspire à ressembler et aussi ceux que tout le monde hait, ce sont les Sneetches au ventre étoilé; ils ont une étoile sur le ventre et personne d'autre n'en a. Un petit futé qui savait à quel point les Sneetches étaient prévisibles invente une grosse machine capable de mettre une étoile sur les ventres.
Tous les Sneetches sans étoile sur le ventre s'y précipitent et en sortent avec une étoile, mais bien sûr, les véritables Sneetches au ventre étoilé savaient toujours qui ils étaient - et à quel point ils étaient supérieurs. Ca ne les déroutait pas le moins du monde.
Mais pour éclaircir cette situation très prévisible, le même petit futé se pointe avec une nouvelle machine dans laquelle on pouvait entrer pour faire supprimer l'étoile de son ventre. Tous les Sneetches au ventre étoilé y entrent donc et en sortent sans étoile au ventre; les supérieurs étaient maintenant sans étoile.
Le petit futé continue à faire marcher ces deux machines. Les Sneetches se pressent dedans et dehors, et l'argent s'accumule, mais au bout d'un certain temps tous les Sneetches font l'expérience de la shunyata*. Ils ne savent plus qui est qui ou quoi est quoi, qui est un Sneetch au ventre étoilé ou l'inverse, et donc, au bout de quelques temps, ils doivent bien se regarder les uns les autres sans étiquette ni opinions.

Pema Chödrön, dans: La voie commence là où vous êtes.

*Shunyata ~ vacuité

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dimanche 15 février 2009

Infos

Chers amis,

Je vous rappelle qu’il n'y aura pas de cours la dernière semaine de février.

La matinée yoga du 7 mars est complète.

Il reste quelques places pour le week-end-yoga à la campagne des 14 et 15 mars, moment pour se ressourcer, se recentrer, moment de convivialité et de détente ( cf.site).

Il reste 5 places pour le stage vacances et yoga du 26 juillet au 31 juillet sur l'île d'OUESSANT.
Vous pouvez venir en famille car le stage n'a lieu que le matin de 8h30 à 12h30. Tout le reste de la journée est libre (cf.site).

Je vous souhaite une bonne semaine.

Pour ceux qui sont encore à Paris nous nous retrouvons dès demain matin, lundi.


Bien à vous
Patricia

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jeudi 5 février 2009

Cours

Bonjour à tous,

Je rappelle à ceux qui participent à la matinée de yoga de samedi que nous commençons à 9h30.

D'autre part je vous informe qu'il n'y aura pas de cours la dernière semaine de Février.

Bonne fin de semaine à chacun.
Patricia



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mercredi 4 février 2009

Hier soir

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Bouddha de la rue du Rocher (djp)

Hier soir après la séance, 19h 15:

Philippe - Ah! le yoga fait partie du bonheur !
Moi - Et si c'était le bonheur qui faisait partie du yoga ?
Patricia - Alors, c'est quoi le bonheur ?

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dimanche 1 février 2009

Respiration

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Respiration, ô toi l'invisible poème !

Incessant échange de l'être en soi au sein
du pur espace universel. Contre-balance
en quoi rythmiquement je surviens à moi-même.

Unique vague dont je suis
la successive mer;
toi, l'épargnante entre toutes les mers possibles -
espace acquis.

Combien n'y eût-il pas déjà de ces lieux des espaces
qui furent au-dedans de moi ! Bien des vents sont
comme mon fils.

Air, me reconnais-tu, empli d'endroits encore à moi naguère ?
toi, une fois, la lisse écorce,
la voussure et la feuille de mes paroles.

Rainer Maria Rilke, Sonnets à Orphée, II, 1

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